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Le village de Cailhau possédait dès le Moyen Âge un château fort seigneurial qui dominait la vallée du Razès. Comme beaucoup de places de la région, il dépendait successivement de différentes familles nobles après la croisade contre les cathares.
Seigneurs et propriétaires du château de Cailhau (XIIIᵉ-XVe siècle)
XIIIᵉ siècle
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Famille de Cailhau (seigneurs locaux)
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Ils sont cités comme co-seigneurs du lieu avant et après la Croisade des Albigeois.
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Comme dans beaucoup de villages du Razès, le pouvoir était souvent partagé entre plusieurs seigneurs.
Fin XIIIᵉ – XIVᵉ siècle
XIVᵉ siècle
XVᵉ siècle
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Familles nobles locales associées à la seigneurie
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À cette époque, la seigneurie peut être divisée entre plusieurs propriétaires (co-seigneurs).
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Des membres de la petite noblesse ou des notables locaux gèrent alors les terres et les droits seigneuriaux.
Le château médiéval
Le château de Cailhau servait principalement à :
Aujourd’hui, il subsiste surtout des traces intégrées dans le village ancien, car beaucoup de fortifications ont été modifiées ou démantelées au fil des siècles.
Fait intéressant :
Au Moyen Âge, les habitants dépendaient du seigneur pour :
La plus ancienne mention écrite connue du village de Cailhau remonte à très loin dans l’histoire :
Elle apparaît dans un acte de l’Archevêché de Narbonne en l’an 779, soit à la fin du VIIIᵉ siècle, bien avant l’an 1000.
Dans ce document, il est question d’un jugement qui dépossède le comte Milon de Narbonne d’une villa située à Cailhau au profit de l’archevêque Daniel de Narbonne ; cela montre que le lieu existait déjà et était suffisamment important pour figurer dans un acte officiel.
Essentiel à retenir :
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Première mention écrite : an 779
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Dans les actes de l’archevêché de Narbonne
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Il s’agit d’un jugement impliquant des propriétés et des seigneurs locaux
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La mention atteste que le lieu était une villa (petit établissement rural ou village) à cette époque.
?Cela fait de Cailhau l’un des villages du Razès dont l’existence est documentée depuis plus de 1 200 ans — bien avant la période médiévale classique ou féodale.
Situation politique de la région
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En 779, le Razès, Narbonne et toute la région du Languedoc étaient intégrés dans l’Empire franc de Charlemagne.
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La ville de Narbonne était un centre stratégique :
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Ancienne cité romaine et port méditerranéen
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Important centre religieux (archevêché)
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Zone frontalière contre les Wisigoths et les musulmans du sud de l’Espagne (frontière instable jusqu’au VIIIᵉ siècle)
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La région était gouvernée par des comtes, représentants de l’empereur ou de la noblesse locale.
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Le pouvoir était féodal et territorial : le comte possédait des droits militaires, fiscaux et judiciaires, mais il devait respecter certains privilèges de l’Église et des seigneurs locaux.
Le rôle de l’archevêque
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Daniel de Narbonne était l’archevêque à l’époque.
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L’archevêque était à la fois chef religieux et seigneur temporel : il possédait des terres et percevait des revenus dans les villages du diocèse.
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L’Église à cette époque jouait un rôle central :
Pourquoi ce type de jugements existe
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Les jugements comme celui de 779 visaient à rétablir les droits fonciers de l’Église face aux ambitions des seigneurs laïcs.
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Dans ce cas :
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Ces actes étaient écrits sur parchemin et conservés dans les archives épiscopales pour sécuriser les droits de l’Église et servir de preuve en cas de conflits futurs.
Situation sociale du village de Cailhau
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À l’époque, Cailhau n’était pas encore un « village » au sens médiéval classique.
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C’était une villa : petit domaine rural avec quelques maisons et terres cultivables.
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Les habitants étaient essentiellement des paysans, qui devaient :
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Travailler les champs pour leur propre subsistance
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Payer des cens ou taxes à l’archevêque ou au comte
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Fournir parfois travail ou service militaire au seigneur local
✅ Résumé
| Élément |
Détail |
Date |
779 |
Village |
Cailhau (villa) |
Seigneur laïc |
Comte Milon de Narbonne |
Autorité religieuse |
Archevêque Daniel de Narbonne |
Contexte |
Empire carolingien, contrôle féodal des terres |
But du jugement |
Rétablir les droits fonciers de l’Église sur Cailhau |
Fait marquant :
Cailhau existe depuis plus de 1 200 ans. Il faisait partie d’un réseau de villages étroitement surveillés par l’Église et les seigneurs francs, bien avant la construction du château médiéval ou l’apparition de la mairie.
Chronologie
VIIIᵉ siècle
IXᵉ-Xᵉ siècles
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Village toujours sous contrôle de l’Église et du comte local.
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Développement progressif des terres agricoles et petites habitations.
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Apparition de familles locales qui resteront : Armengaud, Bourrel, Cadène.
XIᵉ-XIIᵉ siècles
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Construction possible de premières fortifications sur la colline.
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Village intégré dans le comté de Narbonne.
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Naissance des premières familles nobles locales qui deviendront seigneurs secondaires.
XIIIᵉ siècle
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Apparition du château médiéval de Cailhau.
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Seigneurs connus : famille de Cailhau, plus tard famille de Voisins.
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La région est touchée par la Croisade des Albigeois (1209-1229).
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Le château sert de place de surveillance et refuge pour les habitants.
XIVᵉ siècle
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Contrôle partagé par la famille de Lévis et les seigneurs locaux.
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Village et château subissent les guerres et troubles féodaux.
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Début de l’enregistrement des familles influentes : Gabelle, Vidal, Daunis.
XVᵉ siècle
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Division de la seigneurie entre plusieurs propriétaires.
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Les habitants continuent à travailler les terres et vignobles sous le contrôle des seigneurs.
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Apparition des premières traces de structures villageoises stables (église paroissiale, fours, moulins).
XVIᵉ siècle (vers 1500-1550)
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Familles anciennes présentes : Armengaud, Bourrel, Cadène, Daunis, Vidal.
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Village rural, agricole, population de quelques dizaines de foyers.
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Documents fiscaux et notariaux permettent d’identifier les chefs de famille et propriétaires.
XVIIᵉ siècle (1603 et après)
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1603 : premiers registres paroissiaux conservés (baptêmes, mariages, sépultures).
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Familles attestées : Armengaud, Bonnaves, Bourrel, Cadène, Chausson, Daunis, Dumay, Gabelle, Vidal.
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Village structuré autour de l’église et de quelques fermes.
XVIIIᵉ siècle
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Maintien des familles anciennes dans la vie du village.
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Début de la révolution agricole et sociale.
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Cailhau reste un village rural du Razès.
Révolution française et XIXᵉ siècle
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1793 : Premier maire connu de Cailhau : François Pagès.
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Liste des maires jusqu’à 1900 :
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1800–1803 : Guillaume Pelouze
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1804–1815 : François Pagès
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1815–1825 : Jérôme Commez
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1826–1830 : François Dormières
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1830–1844 : Auguste Pagès
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1844–1848 : Bernard Fournié
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1848–1849 : Raymond Lajugnie
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1849–1860 : Amédée Labeaute
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1860–1865 : Émile Fournié
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1865–1888 : Maxime Vidal
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1888–1896 : Isidore Dormières
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1896–1908 : Eliacin Gabelle
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Ces maires proviennent des familles les plus anciennes et influentes du village.
✅ Résumé général
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VIIIᵉ siècle : Villa rurale, contrôle de l’Église et du comte local
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XIIIᵉ siècle : Château et seigneurs médiévaux
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XVIᵉ siècle : Familles anciennes bien installées
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XVIIᵉ siècle : Actes paroissiaux, villages structurés
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XVIII-XIXᵉ siècles : Transition vers les mairies modernes, familles historiques toujours influentes
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Maires de Cailhau depuis la révolution
1. François Pagès
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Maire : 1793–1800 puis 1804–1815
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Famille Pagès : ancienne famille rurale du village (propriétaires ou cultivateurs).
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Les Pagès sont restés influents longtemps, puisqu’un autre Pagès devient maire plus tard.
2. Guillaume Pelouze
3. Jérôme Commez
4. François Dormières
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Maire : 1826–1830
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Famille Dormières, une des familles anciennes du village.
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Elle donnera encore un maire plus tard au XIXᵉ siècle.
5. Auguste Pagès
6. Bernard Fournié
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Maire : 1844–1848
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Famille Fournié, très répandue dans l’Aude.
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On la retrouve souvent parmi les cultivateurs ou propriétaires viticoles.
7. Raymond Lajugnie
8. Amédée Labeaute
9. Émile Fournié
10. Maxime Vidal
11. Isidore Dormières
12. Eliacin Gabelle
13. Prosper Gabelle 1908-1909
14. Jean Caratge 1909 1944
15 . Baptiste Fort 1944 1945
16. Laurent Riquier 1945 1959
17. Jean Daunis 1959 1993
18. Pierre Caratge 1993 2007
19. Gérard Afflatet 2007 2019
20. Bernard Ragnère 2020 en cours
Vieilles familles de Cailhau (XVIIᵉ – XVIIIᵉ siècles)
Familles commençant par A
Familles commençant par B
Familles commençant par C
Familles commençant par D
Familles commençant par G
Familles commençant par H
Familles commençant par J
Familles commençant par L
Familles commençant par M
Familles commençant par P
Familles commençant par R
Familles commençant par S
Familles commençant par T
Familles commençant par V
Les plus anciens baptêmes connus à Cailhau (début XVIIᵉ siècle)
Les premiers actes conservés mentionnent surtout les familles suivantes (présentes dans les registres anciens) :
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Pierre Armengaud – baptisé vers 1603
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Jean Bonnaves – baptisé vers 1603
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Antoine Bourrel – baptisé vers 1604
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Guillaume Cadène – baptisé vers 1604
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Raymond Chausson – baptisé vers 1604
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Jacques Daunis – baptisé vers 1605
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Bernard Dumay – baptisé vers 1605
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Antoine Gabelle – baptisé vers 1605
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Pierre Jalabert – baptisé vers 1605
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Jean Vidal – baptisé vers 1605
Ces noms correspondent aux vieilles familles du village que l’on retrouve encore dans les siècles suivants.
Familles attestées à Cailhau au début du XVIᵉ siècle
Les recherches dans ces types de documents montrent que plusieurs lignées déjà présentes vers 1500 porteront les mêmes noms que dans les registres du XVIIᵉ siècle. Par exemple :
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Armengaud
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Bourrel
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Cadène
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Daunis
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Vidal
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